revenir.
la ville énorme tout autour.
encore des voitures à cette heure.
elle ne s’arrête jamais vraiment.
les avenues froides.
les décorations de Noël balisent l’horizon.

dans ce sens-là,
je ne reconnais plus le Marais.
le nez en l’air,
je cherche l’Hôtel de Ville.

revenir, c’est aussi me trouver comme perdue dans ces quartiers où je n’allais jamais.
j’apprends encore de la ville.

mais cette manière de marcher,
le pas assuré,
ça ne s’oublie pas.
les sacs en bandoulière,
traverser la nuit.

en souriant.